Bob Dylan, Hurricane

Déménagement furtif, l'herbe sera surement plus verte ailleurs :)





(et si dessous mon Camillou dans la prairie)

Bob Dylan, Hurricane

# Posté le dimanche 18 mai 2008 05:51

Des facéties en tout genre, et de mon petit Camillou en chef

-Camille : "Guillaume, j'ai envie de faire pipouille !"
Guillaume : "Mais bien sur Camille, veux tu que je te tienne le récipient prévu à cet effet ? "



-Camille met un coquelicot derrière l'oreille d'Edouard, comme ca, pour qu'il soit jolie : "T'es beau comme ca Édouard . . . On dirait une Tahitienne, on a envie de te fourrer."

(poésies et après-midi de Printemps )

# Posté le dimanche 11 mai 2008 11:22

REAL LOVE - The Beatles




Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s'entretiennent. En l'amitié de quoi je parle, elles se mêlent et confondent l'une en l'autre, d'un mélange si universel qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu'en répondant : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »
-Montaigne, les Essais





REAL LOVE - The Beatles

# Posté le dimanche 27 avril 2008 14:27

Modifié le dimanche 11 mai 2008 11:18

Voyage = passoire (titre à comprehension limité pour qui ne valide pas ! )

Voyage = passoire (titre à comprehension limité pour qui ne valide pas ! )
Salutations, la j'ai plus que 10 textes à réviser pour l'oral blanc, autant vous dire que c'est l'allégresse. Ah, avec le démarrage de la séquence poésie, j'ai des vers plein la tête, c'est supra étrange mine de rien. Même quand je conduit, avec un de mes géniteurs à côté, j'ai la tête dans "Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté" ou encore "Nuit de Juin, dix sept ans, on se laisse griser". C'est fort déstabilisant, j'ai failli écrasé un homme obèse et son chien l'autre fois, cela déclenche également les cris maternelles et les colères paternels. Alors non Camille, mon permis je l'aurai pas avant le Printemps de Bouges 2009, je le sens. En parlant de Printemps de Bourges, j'ai perdus limite 2 kilos et sautillant partout durant 5 heures de concert. Du lourd les amis, du lourd. Par contre c'était ze grosse anarchie un peu. Genre j'ai plus beaucoup d'orteils qui fonctionnent ni d'abdos qui me font mal. Par contre, chose positive, cette fois ci, pas de filles bourrés qui me jettent leurs bière au faciès, non ! En bref on a eut du Gogol Bordello (ou j'ai bien cru mourir et perdre Camille) tant la foule était en liesse, du Hives (alors la limite je penne à m'en remettre tant ils sont énorme sur scène, à la Mick Jagger limite vous voyez le chanteur, j'entends par la le micro qui vole et autres acrobaties veugra kiffantes, et puis qu'est ce qu'il est beau ce brave gars !). Bref, faisons fis de ses balivernes. L'info principal de la soirée étant que Cam' m'a fait rater le monument "Hate to say I told you so" pour cause d'urine pleine quoi, je m'en remet difficilement. Oua, j'oubliais, désormais je suis dans la catégorie très restreinte des gens qui ont vu deux fois Justice en live, inclinez vous, ahah. On eut dit une ado en rut tant ca me foutais en joie de les revoir. Ah et puis si vous aviez vu le petit regard de Cam' à l'intro de "Tick Tick Boom" des Hives, adorable :) . Bref du bon, du lourd les amis. "Sa voix a l'inflexion des vois chéres qui se sont tues" c'est toi Verlaine ouais ! Je vais me faire un interlude musicale la, avec le cd d'Marie Antoinette from Margot II en chiffres romains la, à la revoyure ! :) Sinon (la genre je suis en train de vous faire le résumé des activitées culturelles qui furent les miennes ces derniers temps, ahah) j'ai vu Into the Wild au ciné la, le genre de truc dont tu te remets pas. Et la BO quoi, du bon les amis. Il fait beau la, j'ai le soleil plein la tête, le tout est adorable, le Printemps va peut-être finir par être définitif, cette fois ci. Cela ferai sans doute du bien à mes pâles mollets, au moral général et au sourire sur le faciès des passants, oui.


# Posté le lundi 21 avril 2008 12:34

Modifié le vendredi 25 avril 2008 09:20

On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans. - Un beau soir, foin des bocks et de la limonade, Des cafés tapageurs aux lustres éclatants ! - On va sous les tilleuls verts de la promenade. Les tilleuls sentent bons dans les bons soirs de juin ! L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas loin -A des parfums de vigne et des parfums de bière....-Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon d'azur sombre, encadré d'une petite branche,Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond Avec de doux frissons, petite et toute blanche... Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête... On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite là, comme une petite bête.... Le coeur fou Robinsonne à travers les romans, Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère, Passe une demoiselle aux petits airs charmants, Sous l'ombre du faux col effrayant de son père... Et, comme elle vous trouve immensément naïf, Tout en faisant trotter ses petites bottines, Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif.... - Sur vos lèvres alors meurent les cavatines... Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août. Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire. Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût. - Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire...! - Ce soir-là,... - vous rentrez aux cafés éclatants, Vous demandez des bocks ou de la limonade.. - On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade. "Roman", Arthur Rimbaud, 1870




Merci pour Rimbaud,pour Marie Antoinette, pour Klimt, pour Nouvelle Vague, pour ce festival de couleur.Merci pour la bonne humeur épistolaire. Merci pour la petite larme du lundi matin, pour le marque page à la bonne page, pour les mots chaleureux, pour le thé qui me servira bien durant mes révisions intensives. Merci pour tout, encore et encore. Merci, Margot II (en chiffres romains) et Manon Lison, les indispensables épistolaires.



On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.  - Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,  Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !   - On va sous les tilleuls verts de la promenade. Les tilleuls sentent bons dans les bons soirs de juin ! L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas loin -A des parfums de vigne et des parfums de bière....-Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon d'azur sombre, encadré d'une petite branche,Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond Avec de doux frissons, petite et toute blanche...  Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête... On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite là, comme une petite bête....  Le coeur fou Robinsonne à travers les romans, Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère, Passe une demoiselle aux petits airs charmants, Sous l'ombre du faux col effrayant de son père...  Et, comme elle vous trouve immensément naïf, Tout en faisant trotter ses petites bottines, Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif.... - Sur vos lèvres alors meurent les cavatines...  Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août. Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire. Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût. - Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire...!  - Ce soir-là,... - vous rentrez aux cafés éclatants, Vous demandez des bocks ou de la limonade.. - On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.  "Roman", Arthur Rimbaud, 1870

# Posté le lundi 21 avril 2008 06:28

Modifié le lundi 21 avril 2008 07:16